Bili pratiquant le ruwu avec Corona, sa godemachette longue.
Bili pratiquant le ruwu avec Corona, sa godemachette longue.

Les Orgasmatron Girls ont développé avec le temps trois styles de combat à la godemachette qui sont enseignés dans les arrière-boutiques des salons de neuromassage (comme celui de Bili à Lustpark). Le combat à la godemachette a ceci de particulier qu'il se fait en neuroconnexion constante entre l'arme et le ou la combattant·e, via son iCagoule. La godemachette envoie son appréciation du combat et la probabilité des prochains coups de l'adversaire directement dans le système nerveux somatique de la personne qui la manie. En moyenne, près de la moitié des mouvements faits dans un combat sont induits par l'arme elle-même, ce qui exige un haut niveau de confiance et de réceptivité de la part du ou de la combattant·e.

Le premier style de combat est le plus commun. Appelé ruwu, il s'agit d'un style pratiqué à la godemachette courte qui est tenue à une seule main (même si certain·es maître·esses très expérimenté·es le pratiquent aussi avec une godemachette longue). Le ruwu est un style mixte qui offre un équilibre entre attaques et parades ; il est le plus fréquemment utilisé et c'est le premier que l'Orgasmatron Girl débutant·e apprend.

Le deuxième style de combat, nommé kuwu, se pratique à deux mains avec une godemachette longue. Ce style est surtout défensif, ce qui fait que les combattant·es plus avancé·es adoptent généralement une technique mixte qui marie les parades du kuwu aux attaques du ruwu.

À l'inverse, le troisième style de combat, appelé xuwu, est principalement offensif et se pratique avec une godemachette courte à chaque main. C'est le style de combat le plus acrobatique et qui demande la plus grande disponibilité neurologique, puisque des informations proviennent de deux armes à la fois. Le xuwu est donc réservé aux combattant·es aguerri·es.